«J’ai l’impression que les gens ont pris le pli. On sait qu’après deux semaines sans explosion, mieux vaut ne pas participer aux manifestations pro-ukrainiennes, car on ne sait jamais», soupire Anna Vlasenko, 26 ans. Au quotidien, elle n’a pas peur dans les rues de sa ville de Kharkiv, la plus grande de l’est de l’Ukraine. Mais pour la jeune femme, par ailleurs en charge de projets d’accueil de personnes déplacées du Donbass, il est impossible d’ignorer les bombes qui y explosent régulièrement, et le climat délétère qui en découle. Loin des terres …

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