«La république populaire d’Ukrnafta est née !» Une photo a suffi à faire le buzz. Le 20 mars au soir, des hommes armés, cagoulés et en treillis, acheminés par des véhicules blindés sans plaque d’immatriculation, ont pris possession des locaux de la compagnie d’hydrocarbures Ukrnafta à Kiev. Barricadés à l’intérieur, ils ont fixé de hautes barrières devant des dizaines de journalistes médusés auxquels la direction a balbutié contre toute évidence : «Tout cela est normal.»

«Raid». Au cœur de la capitale ukrainienne, à 700 km de la ligne de front du Donbass, nul ne croit à l …

Lire le reste de l’article ici (accès abonnés)