«Nous n’avons aucune visibilité claire quant à la réelle situation de la ville. Pendant des mois, les autorités nous assuraient que tout était sous contrôle, mais depuis l’attentat à la bombe du 22 février… nous sommes dans le flou total», explique l’avocate et militante civique Lioudmila Klochko dans son bureau du Groupe de protection des droits de l’homme de Kharkiv. Avec la mort de deux personnes lors d’une manifestation pacifique, 22 février, sa ville (la deuxième du pays) se retrouve subitement confrontée à l’atrocité de la guerre du Donbass, pourtant à quelque 200…`

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