«Heureux d’être libre et en vie.» C’est dans cet état d’esprit particulier que Roman Cheremskiy, journaliste de 38 ans originaire de Kharkiv, ancienne capitale de l’Ukraine soviétique de 1917 à 1934, aborde la nouvelle année. «Le 16 août, je me rendais avec trois collègues en territoire séparatiste pour y couvrir un échange de prisonniers. Les soldats ukrainiens ne nous avaient pas du tout avertis d’un quelconque danger. Au premier barrage des forces de la république autoproclamée de Lougansk, les rebelles armés nous ont forcés à sortir du véhicule, ont confisqué nos téléphones, nos papiers …

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