photo

Al’aube du mercredi 23 avril, Maidan Nezalezhnosti, la place de l’Indépendance à Kiev, résonnait du vacarme des camions poubelles et des pelleteuses. Deux mois après le renversement du président Viktor Ianoukovitch, les nouvelles autorités s’étaient décidées à démanteler les barricades qui entourent le camp révolutionnaire depuis décembre. Une démarche qui s’inscrivait dans l’application des accords de Genève du 17 avril, stipulant l’évacuation des bâtiments officiels occupés et le désarmement des groupes paramilitaires. Au bout de quelques heures, il s’est avéré que les barricades n’allaient pas disparaître. «S’ils franchissent la frontière, les …

Lire le reste de l’article ici (accès abonnés)